Archive for juin, 2009

La librairie Decitre change d’horaires06.30.09

La librairie Decitre d’Annecy change d’horaires : à partir du 20 juin, la fermeture aura lieu à 19h15 au lieu de 19h !

Plus de renseignements :

http://www.decitre.fr/magasins/librairie-annecy.aspx

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A la rencontre de l’écrivain savoyard Patrick Liaudet…06.29.09

http://haute-savoie.ialpes.com/image/auteur/liaudet-patrick.jpgJe suis auteur de 3 romans et d’un recueil de nouvelles. En 2001 j’ai publié mon premier roman « Un infime espace d’éternité » (Editions Extra Bleu ciel).Comme souvent chez les auteurs, ce livre comporte une partie autobiographique. Des évènements survenus dans ma vie ont provoqué ce besoin d’écriture. Toutefois, le livre n’a pas été une thérapie (expression à la mode) car je n’étais pas malade, mais il m’a aidé à me regarder en face, à faire certains bilans. Ce livre est à double entrée puisque l’on retrouve une histoire d’amour et de désamour mais aussi les tribulations des Italiens arrivés en Savoie à différentes époques. Le Consulat d’Italie a d’ailleurs eu la gentillesse de préfacer cet ouvrage. L’ action se passe en grande partie à Aix-les-Bains (ma ville natale) et en Italie (Venise notamment).

Fort de l’honnête succès de mon premier roman, je décidai de passer à la fiction pure( cela est-il possible ?) et je me lançai dans l’histoire d’une famille italienne venue d’Emilie et ayant fui le fascisme, « Le dernier cri du loup ». Je situai l’action dans la Vallée des Huiles (près de La Rochette) ainsi qu’en Italie, bien sûr ! Si le roman était boudé par les éditeurs parisiens, il était accepté par les Editions Thot à Grenoble qui le publièrent en 2004. France 3 Alpes s’intéressa au livre et j’eus droit à un petit film de 5 minutes réalisé dans les décors naturels par Claudine Longhi et son équipe. La couverture et les illustrations furent mises au point par Dominique Gervais. En 2007, je récidivai en publiant « Le côté ensoleillé de la rue », l’histoire d’un pianiste de jazz vivant à Genève, Alex Moser. Un jour, ce pianiste rencontre Candice, une très belle jeune femme qui va influer sur sa vie et sa musique. Ce livre fut l’occasion pour moi d’évoquer la vie des musiciens avec toutes ses vicissitudes. C’est aussi une belle histoire d’amour avec sa part de souffrances. En ce qui concerne la publication, lassé de faire le travail à la place des éditeurs (communication, diffusion…) je décidai de me lancer dans l’auto-édition. Le livre est donc publié sous le nom des Editions du Sierre et a été récompensé en avril 2009 au Printemps du livre par le Prix de la municipalité de Domessin (attribué par les lecteurs).

Ce dernier ouvrage m’ayant demandé presque 3 ans (certains écrivent des livres en 3 mois, j’avoue humblement que je ne sais pas faire…), j’avais envie de souffler un peu et de passer à une forme d’écriture différente. Cela m’amena à écrire un recueil de nouvelles « Discrètes solitudes » qui vient de paraître en 2009, toujours aux Editions du Sierre, puisque là encore je n’ai pas réussi à entrer chez un grand éditeur. Ce recueil comporte 12 nouvelles écrites à partir de faits divers ou de rencontres, des nouvelles qui se passent aussi bien au bord du Lac d’Annecy, à Lyon, au Maroc, en Tchéquie ou encore en Angleterre. Ce qui relie les personnages c’est qu’ils se sont, à un moment donné, isolés du fait de leur puissance, de leur mode de vie ou d’un éloignement volontaire. Les illustrations sont de Franck Lloberes, artiste-peintre qui a, en 2008, au sein d’un collectif, réalisé à Shanghaï la plus grande fresque du monde. La préface est de mon ami Jean Bertolino, écrivain et grand reporter, ancien producteur à TF1 de l’émission « 52 sur la une ». Mais au-delà des titres des uns et des autres c’est surtout le témoignage d’amitié de Franck et de Jean qui m’a le plus touché.

Auteur-compositeur, j’ai commencé par l’écriture de poèmes et de chansons ; à un moment donné j’ai eu besoin d’une forme d’écriture plus soutenue et le roman m’apparaissait comme la solution. Quelle magie de pouvoir se retrouver chaque jour avec ses personnages, les faire évoluer, leur faire dire ce que parfois on n’ose pas soi-même. Quel plaisir de faire partager au lecteur ses émotions ou la beauté d’un paysage.

Lorsque j’ai écrit mon premier livre, il est vrai que j’étais certainement un peu paralysé par le fait qu’on allait me lire, me juger, « m’assassiner » peut-être. Puis avec les encouragements des lecteurs et surtout celui de Jean Bertolino (qui, à l’époque ne me connaissait pas) j’ai pris confiance. Aujourd’hui, si je me remets souvent en cause, si je suis le premier à être critique et sévère vis-à-vis de mes écrits, je n’ai pas de complexes et je le dis sans cesse à ceux qui écrivent : « Ce n’est pas parce que vous écrivez à Chambéry que vous êtes moins bons que ceux qui écrivent à Paris. Pour le reste c’est souvent une affaire de contacts et d’opportunités… »

Le livre c’est également un formidable vecteur de rencontres, sans lequel je n’aurais pas rencontré des gens comme Robert Piccamiglio, Hubert Mingarelli, Paul Desalmand ou dans un autre registre Marc Batard, Alain Vuarnet, sans oublier tous mes amis auteurs « régionaux » (j’ai horreur de ce qualificatif !), ceux de la Société des Auteurs Savoyards et les autres avec qui nous partageons nos doutes, nos espoirs et quelques grands moments de solitude…

L’écriture est un besoin. Je mets tout par écrit, depuis la phrase qui vous vient par surprise jusqu’aux citations marquantes que je recopie en passant par des extraits d’auteurs que je lis. Et quand je dis l’écriture c’est la vraie, au stylo-plume, pas celle où on tapote sur un ordinateur. D’ailleurs j’écris tous mes livres à la main. L’ordinateur constitue pour moi un blocage, et puis j’ai une maquettiste qui fait cela bien mieux que moi !

Je n’ai pas de moments privilégiés pour écrire. C’est quand j’en ai envie ou besoin. C’est un peu comme…l’amour. Il ne faut pas calculer !

Quelquefois je peux écrire 8 heures d’affilée et je suis aussi capable de rester des mois sans avancer mon livre.

J’écris dans « mon pigeonnier » sous les toits , et de ma fenêtre je peux apercevoir la Dent du Chat ou la rivière du Sierroz. C’est un équilibre.

Par contre, je ne supporte pas le moindre bruit quand j’écris, ni la moindre présence (à part celle du chat). Comme le disait justement Louis Pauwels « La solitude est l’outil principal de l’écrivain ».

Je peux même être désagréable si on m’interrompt alors que je tiens « un filon ». Mais ça me rassure, je ne suis pas le seul à réagir ainsi.

Pour vivre il faut toujours avoir des projets. Même si je suis un peu au creux de la vague, car lorsqu’on s’auto-édite il faut tout faire soi-même et c’est le parcours du combattant. J’ai donc en gestation depuis longtemps un recueil de poèmes, un roman et un autre type d’ouvrage dont je ne peux pas encore parler car d’autres sont impliqués dans le projet. En parallèle, j’ai proposé « Le dernier cri du loup » à 2 producteurs cinéma et télévision et j’aimerais trouver un éditeur suisse afin qu’il puisse donner une seconde vie à mon roman « Le côté ensoleillé de la rue » (à bon entendeur…)

En Savoie, il n’est pas facile d’être « un auteur régional » sauf si vous vous spécialisez dans le terroir. Les maisons d’éditions se comptent sur les doigts d’une main et laissent peu de place aux auteurs qui créent (romans, nouvelles, poésie…). Les libraires (je ne parle pas des franchises avec lesquelles cela devient de plus en plus compliqué) devraient assurer la promotion des auteurs savoyards et certains sont à la limite du mépris quand vous leur présentez vos ouvrages. Heureusement, j’ai un réseau de libraires qui jouent le jeu, voire même de supermarchés qui me reçoivent à bras ouverts et je les en remercie. Je ne peux les citer mais ils se reconnaîtront.

Le Festival du Premier Roman : c’est une bonne idée mais c’est un événement qui reste élitiste puisqu’il met en lumière des auteurs qui sont déjà édités nationalement. Je l’ai suggéré un jour : pourquoi ne pas créer une structure parallèle et des animations qui permettraient de faire découvrir des auteurs de la région. Le talent n’est pas forcément parisien, je le répète !

-Les Salons du livre : -UGINE : les organisateurs sont chaleureux et essaient de donner leur chance aux auteurs même si cette année ils ont été obligés de réduire l’espace. Les auteurs sont considérés.

-LES MARCHES : des organisateurs qui accueillent bien et invitent les auteurs locaux. Là aussi beaucoup de convivialité

-DOMESSIN : Richard Keller était chargé d’organiser le Printemps du livre avec Nathalie Tournier et ce fut un coup de maître. Ils vont sans doute pérenniser ce salon qui a un bel avenir.

-HERMILLON : on m’a fait comprendre que les auteurs auto-édités n’y avaient pas droit de cité. J’ai écrit 2 romans édités et je n’ai pas l’impression que les 2 derniers, auto-édités, soient moins bons que les 2 précédents. Bizarre…

-BRISON-ST-INNOCENT : je ne peux pas dire grand-chose puisque j’en suis à l’origine. Simplement, nous essayons de faire tourner et d’inviter un maximum d’auteurs sur 2 ou 3 ans car notre place est limitée. Par contre, j’aimerais tellement qu’on nous aide un peu. Nous arrivons à la 6ème édition et l’an dernier aucune aide officielle du Conseil Général, quant au Conseil régional il ne nous a même pas répondu.

Voilà j’espère n’avoir oublié personne et le mot de la fin sera à l’adresse de tous les acteurs du livre en Savoie (éditeurs, libraires, organisateurs, lecteurs…) : « Aidez les auteurs savoyards, connus ou inconnus, par un coup de pouce, un achat, un encouragement, un contact ou même parfois un simple sourire. Alors le livre et la « culture » auront peut-être fait un grand pas. »

Et pour finir, merci à toi Sarah qui nous donne aujourd’hui l’occasion de nous exprimer et de partager nos idées. Tu as créé le lien entre nous tous et j’espère que ce lien sera de plus en plus solide !

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Une nouvelle dédicace de l’auteur savoyard Richard Keller06.26.09

Richard Keller dédicacera son dernier ouvrage Les orages maléfiques à la Maison de la presse de Pont de Beauvoisin (Isère) le samedi 27 juin à partir de 17 h.

Plus de renseignement surl’auteur : http://www.livresemois.canalblog.com

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Le prix Rhône-Alpes 2009 à Grignan (29)06.25.09

Le 27 juin à partir 18 heures 30, rencontre avec Dominique Vittoz, Prix Rhône-Alpes 2009, pour sa traduction du Survivant (Flammarion), roman de l’écrivain italien Antonio Scurati. Rendez-vous à la Maison du Bailly, Grignan (26, Drôme).

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Le 22 juin, Homère prend le bus06.18.09

Du 22 au 29 juin 2009, plusieurs lignes de transports en commun lyonnais accueillent « l’odyssée dans le bus », lecture poétique archaïque d’Homère d’après une traduction de Philippe Jacottet.

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Entretien avec Roger Moiroud, auteur savoyard06.17.09

Roger Moiroud devient, au fil de ses parutions, un auteur incontournable dans le paysage éditorial savoyard. Sa présence sur les salons du livre est très appréciée par ses lecteurs, qui suivent avec passion les enquêtes du commissaire Féra, qui les emmènent toujours sur une géographie familière (Brison Saint-Innocent, Aix les Bains, le Revard, etc.). Voici aujourd’hui un entretien avec Roger Moiroud.

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Roger Moiroud, vous êtes auteur de romans policiers situés en Savoie. Pourriez-vous revenir sur chacun d’entre eux et nous les présenter ?

J’ai à ce jour publié deux romans policiers : « Crime à Saint Inn » et « Le Revard pour linceul ». Ils mettent en scène un personnage principal, Philibert Féra, commissaire de police d’Aix-les-Bains.

Chaque roman raconte le déroulement d’une enquête. J’accorde une grande importance à l’exactitude des lieux décrits, au respect des procédures et, plus généralement, à la crédibilité du récit. Pour cela, je demande à des experts, la vraie commissaire de police d’Aix par exemple, de lire mon manuscrit de me faire part de ses observations.

Si mes intrigues sont le fruit de mon imagination, je souhaite néanmoins que le lecteur ait l’impression que ce que je raconte pourrait se produire. Mon maître, ma référence, c’est incontestablement Simenon à travers le personnage de Maigret.

Quel regard portez-vous sur l’évolution de votre parcours d’écrivain ?

Arrivé tard dans la littérature, j’ai choisi de me concentrer sur le roman policier et j’aimerais que mes lecteurs s’attachent au commissaire Philibert Féra et prennent plaisir à le retrouver à l’occasion de nouvelles enquêtes en compagnie de son adjoint Renaud Durieux, de son amie la journaliste Claudia Bertoli et de son caniche Pluche. J’éprouve beaucoup de plaisir à faire vivre tout ce petit monde

Est-ce que désormais, l’écriture tient une place quotidienne dans votre vie ?

Mes romans policiers font désormais partie de ma vie. Il y a la phase d’écriture proprement dite. Il y a ensuite, dans ma démarche, la phase de validation auprès des experts concernés par le thème de mon livre. C’est l’occasion pour moi de rencontres et de dialogues enrichissants. Et puis il y a toute la phase de promotion avec les signatures et les salons qui permettent de rencontrer les lecteurs

À quels moments écrivez-vous ? L’écriture répond-t-elle à des rituels ou des dispositions particulières ?

Les choses murissent lentement au départ. Je dois d’abord trouver l’idée du roman en l’occurrence la victime qui va déclencher l’enquête. Ensuite j’alterne l’écriture proprement dite sur ordinateur et les notes que je prends sur un carnet quand les idées me viennent. En phase d’écriture mon carnet ne me quitte pas. Il est même sur ma table, à côté de mon lit, la nuit. Il est fréquent que durant mon sommeil des pistes m’apparaissent d’autant que dans l’élaboration de mes romans, si j’ai une victime au départ, je ne connais pas l’assassin. Il se révèle à moi, comme pour Féra, au fil de l’enquête

D’autres projets en cours d’écriture ?

Un troisième manuscrit « Mort sur le golf » est entre les mains de mon éditeur toujours, bien sûr, avec les mêmes personnages.

Deux autres manuscrits sont déjà rédigés et je viens tout juste de commencer le sixième.

Comment jugez-vous le paysage éditorial en Pays de Savoie : salons du livre, dédicaces, événements littéraires, etc. ? Quelles carences et quels atouts ?

Les pays de Savoie disposent de nombreux salons du livre. Je préfère personnellement les salons conviviaux à taille humaine comme ceux de Saint-Innocent ou des Marches. Comme partout je pense, certains libraires jouent le jeu de la promotion des livres régionaux, d’autres pas. Les salons m’ont permis de découvrir plusieurs collègues écrivains qui sont devenus des amis. Il y a une très grande diversité dans les écrits qui donne au lecteur un choix très large.

Nous avons la chance d’avoir la Société des Auteurs Savoyards qui est déjà et qui pourrait devenir plus encore une vitrine pour les auteurs savoyards.

Dans cet esprit, la création du site ALPS me paraît une excellente initiative de nature à faire mieux connaître et reconnaître la littérature savoyarde.

Le site de Roger Moiroud : http://roger.moiroud.net/

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Les dédicaces de Pierre Gemme en Pays de Savoie06.16.09

-Pierre Gemme sera présent à la Fête du Livre au Château de Fontaine Française le 11 juillet 2009

-Pierre Gemme sera présent le Samedi 10 octobre 2009 pour une dédicace à la librairie Mots et Merveilles de Sainte-Foy-L’Argentière.

-Pierre Gemme sera présent le Dimanche 11 octobre 2009 au salon de Brison Saint-Innocent (73).

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Décidace de Corinne Bollard à Annecy le 20 juin06.15.09

Corinne Bollard est une aventurière dans l’âme et sans cesse attirée par les hauts sommets. Lors de ses voyages, elle rencontre celui de l’écriture, et c’est ainsi que va naître l’héroïne de son premier roman : Plus près des étoiles.

Retrouvez là le samedi 20 juin de 16h à 18h,
librairie Decitre Annecy
19, Rue Sommeiller
74000 Annecy
04 50 33 00 02

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Le 120ème anniversaire de la Pizza Margherita : un apport savoyard ? ;-)06.12.09

Petit clin d’oeil à la Savoie, en marge des festivités du 150ème anniversaire de l’annexion de la Savoie à la France…

La ville de Naples (sud de l’Italie) a célébré jeudi en fanfare les 120 ans de la pizza Margherita, créée en 1889 aux couleurs du drapeau italien, a constaté un photographe de l’AFP.

Selon la tradition, la reine Marguerite de Savoie avait demandé en 1889 au plus fameux pizzaiolo de Naples d’assouvir la faim du peuple. Pour l’occasion, le cuisinier créa une pizza aux couleurs de l’Italie unifiée: vert (basilic), blanc (mozzarella) et rouge (tomate) et lui donna le nom de la reine.

Depuis, la pizza s’est exportée dans le monde entier. Jeudi, une centaine de figurants ont sillonné la ville en costumes d’époque, tandis qu’une fausse reine de Savoie traversait Naples en carrosse. Prenant garde de ne pas tacher ses longs gants blancs, la tête couronnée a ensuite mordu à pleines dents dans la pizza qui lui était offerte.

La célèbre pizzeria Brandi, où Raffaele Esposito Brandi composa cette toute première Margherita, est une étape obligée pour les touristes de passage à Naples mais est aussi fréquentée par le gotha du monde de la politique et du spectacle italiens.

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Dédicace de Marguerite Hurtado-Delmas à Chambéry le 13 Juin06.12.09

Psychanalyste et professeur de lettres, Marguerite Hurtado-Delmas est aussi chorégraphe et metteur en scène dans une compagnie théâtrale. Elle viendra présenter sa dernière pièce, écrite pour être chorégraphiée : La vie en héritage.

Retrouvez là Samedi 13 juin de 16h à 18h,

Librairie Decitre Chambéry

75, Rue Sommeiller,Chambery
04 79 62 80 80

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